Combler le vide

Combler le vide

Dans mes billets de blogue, je parle souvent du but de la vie et de l’importance d’être heureux. C’est une idée fixe chez moi. Par contre, j’ai réalisé qu’il y a des situations que je n’abordais pas assez, voire jamais, comme : Qu’est-ce qu’il arrive quand…

  • Nous ne sommes pas alignés sur notre chemin de vie ?
  • Nous ne savons pas qui nous sommes vraiment?
  • Nous ne connaissons pas notre chemin ni notre destination dans la vie ?
  • Nous ne sommes pas notre propre source de bonheur et d’amour ?

Eh bien, un sentiment de vide s’installe à l’intérieur de nous.

Le vide symbolise le manque, l’insuffisance d’une « chose » nécessaire pour continuer à être heureux. C’est une sensation inconfortable que, bien souvent, les mots ne peuvent parvenir à décrire et qui varie en fonction des expériences de chacun.

Nous ne sommes pas toujours en mesure d’identifier la cause de cette carence, le morceau égaré dans le casse-tête de notre bonheur. La réponse se trouve pourtant bel et bien à l’intérieur de nous. Cette réponse se trouve d’ailleurs si près de nous, mais si loin à la fois, qu’elle nous pousse souvent au déni.  Sans diagnostic de la cause exacte de ce vide, notre réaction demeure la même : le vide doit être comblé !

LES PLAISIRS ÉPHÉMÈRES

Alors, comment remplissons-nous notre béance intérieure ? Par des choses facilement accessibles, qui nous permettent de panser temporairement le manque, comme :

  • l’alcool ;
  • le sexe ;
  • la cigarette ;
  • la drogue.

Ces solutions s’avèrent toutefois éphémères. Ce sont des croustilles au ketchup pour l’esprit. Elles bouchent notre creux sur le coup, mais une heure plus tard, la faim revient, encore plus vive.

Quand le vide est seulement comblé à court terme, l’expérience demande à être répétée afin que se calment nos maux intérieurs. Naissent alors des dépendances et s’ajoutent des moyens supplémentaires, tels que :

  • les jeux de hasard ;
  • les jeux vidéo ;
  • la télé ;
  • les réseaux sociaux.

En recourant à ces solutions rapides, à haut risque d’accoutumance, nous ne faisons qu’une chose : combler notre intériorité par de l’extériorité… Grosse erreur.

LES RELATIONS INTERPERSONNELLES 

Dans les principes de « l’extériorité », le vide est comblé par les relations interpersonnelles ou par des actions incontrôlables et négatives. Puisque nous devenons malheureux, nous adoptons des comportements néfastes, contribuant parfois à créer le vide autour de nous. En plus du vide en dedans de nous. Ça commence à faire beaucoup de vide… dans ce paragraphe et dans notre vie !

De même, notre fâcheuse habitude à râler et à nous comparer aux autres ne fait qu’augmenter cette sensation de manque qui nous gruge. Pensez-vous que chialer sans arrêt contre le gouvernement pour ses mesures sanitaires liées à la COVID-19, une situation qui est totalement hors de notre contrôle, peut remplir notre vide ? Au contraire, il le creuse à grands coups de pelle.

Pendant ce temps, tout en ignorant l’origine de notre mal-être, nous poursuivons notre route, en cherchant continuellement à patcher nos vides personnels, soit par un bien matériel, une relation ou une expérience.

Pour que vous compreniez bien comment on peut tenter de combler un vide par des relations, je vous partage un fait vécu.

Dans la vie, on choisit directement toutes nos relations, que ce soit en amour, en amitié et au travail, ou indirectement, comme pour nos parents, nos enfants, nos voisins, etc. Dans mes relations, j’ai souvent choisi des personnes :

  • anxieuses ;
  • inquiètes ;
  • gênées ;
  • sensibles ;
  • et quelques autres traits d’une personnalité plus timorée.

Pourquoi, pensez-vous ?  Je vous le donne en mille : je voulais les aider, voire les sauver. Quelle belle intention… en apparence seulement. Quand tu aides les gens et que tu te poses en héros, sans t’en rendre compte, tu t’imagines que ces gens ne pourront jamais t’abandonner. Tu leur auras tellement apporté qu’ils t’aimeront assurément pour toujours. Et ça te rassure.

Vous comprenez le vide que je tentais de combler par ce pattern ? Voyez-vous miroir que la vie me présentait à ce moment-là ? En réalité, ce n’étaient pas ces gens que je voulais aider, mais bien MOI ! Je m’étais créé un personnage chevaleresque, afin d’être aimé et reconnu par la société, alors que j’étais moi-même le petit gars anxieux, inquiet, gêné et sensible…  

CONNECTER AVEC SON INTÉRIEUR

Depuis ce temps, j’ai changé. Avec les réponses puisées à l’intérieur de moi et avec du cheminement, j’ai compris comment combler mes petits et grands creux et découvert ce qui se cachait dans mon vide. J’ai surtout décidé me reconnecter avec mes émotions, d’être MOI, d’être ma propre source de bonheur, de changer complètement la vision de mon existence et par le fait même de mes relations ! Quand on change d’attitude, notre monde intérieur se transforme.

Regardez-vous attentivement aujourd’hui…

  • Comment interagissez-vous avec les gens autour de vous ? Souvenez-vous que vous êtes le miroir de ce que vous recherchez.
  • Que désirez-vous combler ? Comblez-le vous-même! Soyez votre propre sauveur, soyez heureux, soyez votre source de bonheur et d’amour.
  • Rappelez-vous qu’il n’y a personne d’autre qui peut vous aimer comme vous pouvez vous aimer.

Pour conclure, je vous invite à VIVRE dès maintenant en regardant à l’intérieur de vous et en vous connectant à vos émotions. Laissez tomber votre miroir.

Vous verrez : tout va changer autour de vous !

 

Hugo Dubé  

Hugodube.ca

 

 

 

 

 

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